Je vous laisse découvrir cette artiste dont j’admire le travail (à main levée et pour seul outil de la craie blanche).
http://www.danatanamachi.com/time-lapse/
Christelle.
Je vous laisse découvrir cette artiste dont j’admire le travail (à main levée et pour seul outil de la craie blanche).
http://www.danatanamachi.com/time-lapse/
Christelle.

Ah ! Voilà ma règle typo préférée « on ne coupe pas les cons et les culs ».
Et oui, on évite de couper les mots commençant phonétiquement par « con » et « cul » pour éviter les malentendus.
Ici, il s’agit d’un général commandant en chef trouvé dans Polka n° 13.
À bientôt,
Christelle.

Pour le deuxième billet, je vous le donne en mille :
comment abréger deuxième ?
La réponse est sur la photo non pas que je suis fan de foot, mais pour une fois, tout est bien écrit 1er, 2e, 3e.
Rien de plus simple la dernière lettre suffit pour l’abréviation de deuxième, troisième, quatrième… et ainsi de suite. Pour les siècles, c’est pareil : Xe siècle, XIe siècle…
Pour le troisième billet, pas la peine de vous demander comment abréger troisième, donc j’innoverai.
À bientôt,
Christelle.

Aujourd’hui, c’est donc ma première fois. Ah ! la première fois…
J’ai un peu le trac pour ce premier billet. Aller, hop, je me lance !
Première question typo : comment abréger « première » ?
1ère ? 1ière ? 1e ? 1è ?
Et bien pas du tout, ne nous compliquons pas la vie, première fois s’écrit :
1re et puis c’est tout !
Et pour premier ?
Même formule magique, on prend les deux dernières lettres du mot, ce qui donne : 1er.
Notez que ces deux dernières lettres sont en supérieure (exposant).
À bientôt,
Christelle.
Je suis la face cachée de Typo mon amour.
Dans la vraie vie, je suis Christelle Ferrari, maquettiste/éxé indépendante et formatrice depuis plusieurs années. Je passe des heures à parler des arts graphiques, des techniques d’impression, et de typographie. Cette passion est contagieuse. Mon cher et tendre, qui n’est pas du tout graphiste, peut maintenant :
- reconnaître sans se tromper la police « comic sans », utilisée sur la vitrine du coiffeur du coin ;
- parler de bas de casse et non de minuscule ;
- et s’insurger devant une capitale non accentuée.
Voilà déjà une belle victoire, non ?
Oui c’est vrai, c’est une belle victoire que de voir un ingénieur comprendre mes petits tracas typographiques. Mon nouveau défi maintenant est de vous contaminer, parce que la typographie est pour moi un sujet sans fin de débat, d’interrogation, d’étonnement, de contestation…
Je profite de cet édito pour remercier M. Mauvais, ancien typographe, qui fut mon professeur et qui m’a donné le goût de la typographie et de son univers.
Que l’aventure commence !